Jean-Marie Gustave Le Clézio
Jean-Marie Gustave Le Clézio, 68 ans, grand voyageur fasciné par les mondes premiers, est l’auteur d’une cinquantaine de livres, portés par une grande humanité. Né le 13 avril 1940 à Nice, Jean-Marie Gustave Le Clézio est issu d’une famille bretonne émigrée à l’Ile Maurice au 18e siècle. Après sa licence de lettres, il a travaillé à l’Université de Bristol et de Londres, consacrant un diplôme d’études supérieures à Henri Michaux.
A l’âge de 23 ans, il obtient le prix Renaudot pour un coup d’essai qui fut, et qui demeure, un coup de maître, Le procès-verbal. En 1967, alors qu’il fait son service militaire en Thaïlande en tant que coopérant, il est expulsé pour avoir dénoncé la prostitution enfantine. Jean-Marie Gustave Le Clézio part alors au Mexique pour achever son service. Pendant quatre ans, de 1970 à 1974, employé par l’Institut d’Amérique latine, il partage la vie d’Indiens au Panama. Une expérience qui aura beaucoup d’influence sur son oeuvre. Il part ensuite enseigner à Albuquerque, aux Etats-Unis.
L’oeuvre de Jean-Marie Gustave Le Clézio, qui comprend des contes, des romans, des essais, des nouvelles, des traductions de mythologie indienne, des livres de photo, d’innombrables préfaces, articles et contributions à des ouvrages collectifs, est perçue comme une critique de l’Occident matérialiste, sous tendue par une attention constante aux faibles et aux exclus. Jean-Marie Gustave Le Clézio a notamment écrit La fièvre, L’extase matérielle, Terra amata, La guerre et Désert, qui peut être considéré comme son chef d’oeuvre. Son dernier roman, Ritournelle de la faim, a été publié en 2008. En octobre 2008, il reçoit le prix Nobel de littérature.
Un sondage, paru dans la revue française Lire en 1994, désignait Jean-Marie Gustave Le Clézio comme “le plus grand écrivain de langue française” devant Julien Green. L’écrivain avait alors dit : “moi, j’aurais mis Julien Gracq en tête”. Marié et père de deux filles, il vit actuellement à Albuquerque mais vient souvent à Nice et dans sa maison bretonne de la baie de Douarnenez.
cher monsieur,
dois-je écrire cher “maître”, je vous ai entendu ce matin sur les ondes d’une radio, peut- être juste avant l’annonce de l’attribution de votre prix ? J’ai trouvé votre discours plein d’espoir pour “les jeunes écrivains” non pas sans talents mais surtout sans appuis les faisant sortir de “l’ombre”.Je veux croire que vous ne changerez pas maintenant que vous voilà au “sommet de la cîme littréraire. Quelle meilleure récompense (bien méritée) qu’un prix nobel pour un écrivain ? Je ne vous félicite pas, d’autres se chargeront de le faire. Je souhaite surtout que vous puissiez donner “un coup de pouce à ceux qui ne savent point comment entrer dans ce monde si “pariculier” qu’est celui de l’edition. Je lirai avec passion cette oeuvre nouvelle qui, je n’en doute pas, est ,j’espère dans la lignée de vos autres ouvrages
cordialement
une lectrice très ipressionnée ‘(quand même)
Metty