Laure Manaudou et ses histoires sentimentales


Un petit résumé s’impose ! Luca Marin était le bon, c’est sûr, pour la vie tout ça. Eh ben non, Luca Marin et Laure Manaudou, ça aura tenu quinze mois. Et qu’est-ce qu’elle aura pu faire chier le monde pour son Italien… Elle a lourdé son entraîneur Philippe Lucas, elle a changé trois fois de piscine et elle s’est pétée un pied en se faisant jeter à l’eau. Ca en fait des conneries à quelques mois des JO. Rappel des conquêtes de Laure la nageuse

Le premier : Julien le maître nageur (janvier 2004 - début 2005)
(Extrait de Paris-Match)
Rencontré en janvier 2004, au bord d’un bassin. Laure était en stage dans les Hautes-Alpes et Julien, maître nageur dans la piscine où elle s’entraînait. Ils ont emménagé ensemble et ont tout partagé, le quotidien de la maison comme l’entraînement.

Cette relation fusionnelle a beaucoup joué sur le moral de Laure : « Ça m’a motivée. » Pendant quelques mois, Laure et Julien ont vécu leur amour à distance car, travailleur saisonnier, Julien a été embauché dans les Hautes-Alpes, à Orcières-Merlette, une station de sports d’hiver.

Ils se retrouvaient à Melun dès que leurs emplois du temps respectifs le leur permettaient et, en attendant, s’envoyaient des SMS. Véritable accro du téléphone mobile, Laure est devenue une pro du langage abrégé et elle « explose » chaque mois son forfait. « J’ai droit à 120 messages mais j’en envoie au moins le double », confesse-t-elle. Mais gérer sa double vie sentimentale et professionnelle pose parfois problème. « Vivre avec une sportive de haut niveau n’est pas toujours facile », admet-elle. Malgré tout, elle rêve d’une famille unie. Elle a même déjà réfléchi aux prénoms des enfants qu’elle souhaite avoir. Vous vous êtes demandé qui étaient ces fameux Enzo et Angela dont Laure avait écrit le nom au feutre noir sur le T-shirt blanc qu’elle portait lorsqu’elle est arrivée au bord du bassin olympique où elle devait nager le 800 mètres ? Et bien c’était ça… Son garçon s’appellera Enzo et sa fille, Angela…

Le deuxième : Pierre HENRI, le nageur de Melun (début 2005 - août 2006)
Article extrait du journal ELLE du 31 juillet 2006 (deux semaines après, elle lourdait son Pierre Henri comme un vieux poisson mort à Budapest). C’est “Une journée avec…” racontée par Laure elle-même :

Quand j’étais toute petite, la piscine, je n’aimais pas trop. J’ai commencé à apprendre à nager à 5 ans, à Ambérieu-en-Bugey, dans l’Ain, où j’ai grandi. Aujourd’hui, je nage 18 km par jour. Par passion. Et aussi parce que c’est mon boulot. Je me lève à 6 h 25 pour être à la piscine de Melun à 6 h 45 (note de Jibi : en gros, elle se lave dans la piscine). Je ne mange rien avant l’entraînement. Sinon, je me sens lourde. Je bois juste du Coca. Je pars avec Pierre, mon copain. C’est lui qui conduit la C4 grise. Pierre est aussi nageur. On est ensemble depuis un an et demi. On a le même rythme, on s’entraîne ensemble, on est fatigués en même temps. Ce n’est pas comme si j’étais avec quelqu’un qui rentrait toutes les nuits à 1 h du matin !

Si je rate un entraînement, je dois revenir le samedi ou le dimanche. Avec Philippe Lucas, mon entraîneur, ça ne rigole pas ! Je me souviens de la première fois où je l’ai vu. Il portait un débardeur transparent, dévoilant ses gros muscles… Il avait appelé mes parents, car il m’avait repérée aux Championnats d’Europe juniors à Malte, en 2001 : j’avais pleuré après avoir perdu face à une championne olympique. J’avais 14 ans. Il a aimé ce côté têtu, je crois. J’ai quitté la maison pour rejoindre le club de Melun-Dammarie, et j’ai vécu chez lui pendant trois ans.

Le matin, de 7 h à 9 h, je nage dans la piscine de 25 m. Je m’échauffe pendant un quart d’heure. Bon, quelquefois, je reste aussi assise à discuter avec mes copines Sarah [Bey] et Esther [Baron]. Puis je mets mon bonnet et mes lunettes, et j’enchaîne 3 km d’échauffement d’échauffement et 3 km de séries. Je travaille les jambes avec une planche. Pour les bras, on s’accroche les pieds et on fait des mouvements avec des plaquettes dans les mains. Tout ça avec un pull boy entre les jambes pour que le corps flotte plus. En compétition, je ne fais rien de spécial. Je ne suis pas trop du genre à fermer les yeux pour me concentrer ou m’imaginer la course ! C’est parce que je ne me suis pas mis de pression que j’ai décroché ma médaille d’or sur 400 m aux jeux Olympiques d’Athènes.

A midi, je rentre avec Pierre dans notre maison. On a emménagé en avril. C’est super grand, 100 m2, je crois. La cohabitation entre Popeye (3 ans), son chat, et Armony (1 an), le mien, ça s’est passé moyen. Maintenant, ça va mieux. Pendant que Pierre cuisine, je pique des bonbons et des gâteaux dans le placard… Je fais une sieste de trois heures. On repart à 16 h. 16 h 30 : musculation. 17 h 30 : on va dehors remettre les lignes d’eau dans la piscine de 50 m. Je plonge à 17 h 45. Qu’il pleuve, qu’il neige. De toute façon, l’eau est à 28° C. J’arrête de nager à 20 h. De retour chez nous, on se pose devant notre énorme écran plasma dans le salon et on zappe : infos, documentaires animaliers, films d’action… Je regarde aussi la gym, le patinage artistique et l’athlétisme. Le dimanche, on reste ici, tranquilles. On ne se couche pas avant minuit. Avant de dormir, je regarde toujours si Armony est dans son panier, au pied de mon lit.

Parfois, je me demande où je serai dans dix ans. J’ai envie d’avoir des enfants. Deux ou trois. Je leur apprendrai à nager. Ils feront du sport. Car je sais tout ce que le sport m’a apporté. J’ai rencontré beaucoup de gens. J’ai même eu la chance de chanter avec Patrick Bruel ! Et puis, cet été, avec Pierre, on va peut-être partir à Miami (note : eh ben non, le Pierrot il est resté comme un con à Budapest). Quand je vais à Paris, je fonce chez Zara, H&M ou Diesel. Je mesure 1,80 m pour 64 kilos et… je chausse du 42. Je porte des ballerines Repetto car ce sont les seules chaussures qui me vont !

Le troisième : Luca MARIN (août 2006 - décembre 2007)
Extrait de son site officiel :
Je vous présente mon amour que j’avais vu en décembre 2005 pour le première fois. On est sortis ensemble aux Championnats d’Europe à Budapest. Il s’entraîne en Italie, il a le même âge que moi. Je n’ai rien d’autre à dire à part que je sais que c’est l’homme de ma vie !! Je l’aime beaucoup…!!!

Le quatrième : Benjamin STASIULIS (depuis décembre 2007)

Il vient de battre le record de France du 50 mètres dos en petit bassin lors des Championnats de France à Nîmes. Il a 21 ans comme elle, il est musclé comme elle, il nage comme elle, il a des grosses cuisses comme elle, des gros pieds comme elle et des gros tatouages comme elle (faudra effacer le tatouage “Luca mi amore por siempre” qu’elle s’est fait faire sur la fesse droite).

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